Massage bien-être

 Le Massage Bien-Être a pour vocation de détendre et de relaxer, pas de soigner. Il est foncièrement psychologique. Il ne sera jamais ordonné par un médecin. Il laisse un champ de liberté, de créativité et d’intuition au masseur pour adapter la technique au besoin du client. Il implique différentes techniques corporelles prodiguées sur tous les tissus du corps, afin d’apporter une détente totale. Le receveur est nu ou en sous-vêtements et l’huile sert à nourrir sa peau. Au cours d’un massage, le massé peut être intensément remué. Le toucher peut activer les émotions latentes dans le corps et réveiller toutes les mémoires cellulaires cristallisées. Cet effet peut également se manifester après une séance de massage. Le massé retrouve un équilibre après ces perturbations qui restructurent son schéma corporel et conduisent à une meilleure relation à soi-même. Ainsi, ce rapport opère inévitablement des prises de conscience et du changement dans sa vie 

 Le rôle du toucher est la synthèse de deux aspects : une séance de Massages Bien-Être est une véritable réussite lorsque l’aspect technique (le fait de procurer la détente et/ou la dynamisation mécanique, physique) et l’aspect vibratoire (fréquences, énergies, vibrations) se combinent pour ne faire qu’un. On trouve souvent l’aspect technique dans la majorité des cas. Ce qui rend un Praticien en Massages Bien-Être complet, c’est lorsque la combinaison des deux aspects se réalise par « son toucher » dans la majorité de ses séances. Le toucher est en ce sens une nourriture physique, psychique, émotionnelle par la libération et l’apport. Socrate disait « connais-toi toi-même », c’est une clé importante pour l’individu qui se connaît. Le toucher nous révèle sans cesse.

Le toucher au cœur de l’Humanité 

Le toucher est une pratique de « guérison » qui remonte à l’aube de l’Humanité. Il y a beaucoup de traces illustrant les mains comme « outils de guérison », notamment des peintures de certaines grottes datant de l’ère glaciaire, dans la région des Pyrénées. Le toucher atteint toutes les civilisations et les cultures dans l’Histoire : bien ancré en Inde et au Tibet, installé ensuite en Chine, au Japon, en Thaïlande, en Egypte (on retrouve des représentations montrant le toucher plantaire) pour atteindre l’Europe. La culture orientale a toujours placé le toucher comme une vertu dans l’entretien de l’être dans sa globalité. En effet, il rentre dans l’Hygiène de vie. La culture anglo-saxonne possède également cette vision du toucher dans la dimension du soin. La culture judéo-chrétienne, plus particulièrement latine, place le corps comme un outil de plaisir mais le toucher a toujours été utilisé : au début du Ve siècle av. J.-C., Hippocrate, considéré comme le père de la médecine, écrivait « le médecin doit avoir l’expérience de beaucoup de choses, mais à coup sûr du massage… Car le massage peut assouplir une articulation enraidie ou, au contraire, corriger une hyperlaxité ». Depuis le Moyen-Âge, on peut trouver son utilisation. A cette période, les rebouteux et les magnétiseurs le pratiquaient dans les campagnes. Ensuite, sous l’impulsion du médecin français Ambroise Paré, il fut réintroduit au cours du XVIème siècle. On pourra le retrouver au XIXème siècle avec le suédois Per Henrik Ling, créateur du massage suédois. Avec le courant Hippie dans les années 70, il fut repris et nommé Massage Californien, symbolisant le message de paix propre à leur philosophie pacifique.
 
Mon rôle est pour moi d'aller chercher énergétiquement ce qui chez toi n'est pas aligné, ce qui t'empêche d'avancer dans ce que tu vis dans le présent, et ce que tu voudrais vivre à la place.

" Les maux du corps sont les mots de l'âme. Ainsi ont ne doit pas guérir le corps sans chercher à guérir l'âme. "
PLATON


 Avertissement : toutes les prestations proposées sont des prestations de bien-être et ne sont en aucune manière des actes thérapeutiques, médicaux ou paramédicaux tels que définis par l’Article R4321-3 du Code de la Santé Publique.
Décret n° 2004-802 du 29 juillet 2004 – JO du 8 août 2004.
En cas de doute sur votre état de santé, veuillez consulter votre médecin traitant.